Les contes des origines CM1 CM2, aussi appelés contes étiologiques, sont le premier genre littéraire que j’aborde chaque année en période 1. Et ce n’est pas un hasard : en vingt ans de classe, j’ai rarement vu un texte accrocher aussi vite des élèves de cycle 3. « Pourquoi le zèbre a-t-il des rayures ? », « Comment la mer est-elle devenue salée ? » Ces questions universelles ouvrent la porte à la compréhension de la structure narrative, à l’enrichissement du vocabulaire et à la production d’écrits. Cette page rassemble tout ce dont vous avez besoin : définition, structure, séquence complète en 10 séances et activités clés en main.
Qu’est-ce qu’un conte des origines ? Définition et caractéristiques
Un conte des origines est un récit imaginaire qui répond à une question du type « Pourquoi… ? » ou « Comment… ? ». Il propose une explication fantaisiste et souvent poétique à un fait observable dans le monde : la particularité d’un animal, un phénomène naturel, une habitude humaine. On l’appelle aussi conte étiologique, du grec aitia (cause).
Ce qui distingue ce genre de tous les autres, c’est qu’il part d’un monde différent de celui que l’on connaît pour expliquer comment il est devenu ce qu’il est aujourd’hui. Le récit fonctionne comme une machine à remonter le temps : à la fin, tout est en place, et l’élève comprend pourquoi.
Dans les programmes officiels et chez Eduscol, on trouve les deux expressions. Dans ma classe, j’utilise d’abord « conte des origines » (plus accessible) avant d’introduire « conte étiologique » comme vocabulaire spécialisé en milieu de séquence. Les deux doivent figurer dans le classeur de littérature de l’élève.
- Pourquoi le mille-pattes a-t-il autant de pattes ?
- Pourquoi le zèbre a des rayures ?
- Pourquoi la mer est salée ?
Les formules d’ouverture et de clôture typiques
Un conte étiologique se reconnaît immédiatement à ses formules rituelles. En ouverture, on trouve des expressions qui situent l’action dans un temps lointain et imaginaire :
- « Il y a très longtemps, quand le monde était encore jeune… »
- « Autrefois, quand les animaux parlaient… »
- « Au commencement des temps, avant que les choses soient ce qu’elles sont… »
En clôture, une formule explicative relie l’histoire au monde tel qu’il est aujourd’hui :
- « Voilà pourquoi, depuis ce jour… »
- « C’est ainsi que… »
- « Et depuis lors… »
Ces formules sont essentielles : je les fais repérer et mémoriser dès la première séance, car elles guident ensuite la production d’écrits.
Structure des contes étiologiques pas à pas
Pour aider les élèves à repérer les caractéristiques de ce type de récit, il est utile de leur faire découvrir sa structure.
Comme tous les récits, le conte étiologique suit un schéma narratif. Mais il a une particularité : la situation finale explique quelque chose qui n’existait pas au début. C’est ce mouvement de transformation qui donne tout son sens au genre.
La situation initiale : un monde « d’avant »
La situation initiale présente un monde différent de la réalité actuelle. Les animaux n’ont pas encore leurs caractéristiques définitives : le zèbre n’a pas de rayures, le corbeau est coloré, le crocodile a une toute petite gueule, les hérissons sont chauves avec la peau rose et douce. C’est ce « monde d’avant » qui rend le conte étiologique fascinant : les élèves entrent immédiatement dans une logique de comparaison avec le monde réel.
L’élément déclencheur et les péripéties
Un problème, un événement ou une rencontre vient perturber cet équilibre initial. Les personnages ( souvent des animaux personnifiés) cherchent une solution, font des erreurs, s’aident ou se trahissent. C’est dans les péripéties que se construisent la tension narrative et la morale implicite du récit. J’insiste particulièrement sur cette partie avec mes CM2 : repérer les péripéties, c’est aussi apprendre à structurer une argumentation.
La situation finale : « voilà pourquoi… »
La situation finale installe la nouvelle réalité : celle que les élèves connaissent. La formule de clôture (« voilà pourquoi le corbeau est noir depuis ce jour ») fait le lien explicite entre le récit et le monde observable. Les élèves comprennent que le conte n’était pas une histoire au hasard, mais une explication.

Pourquoi travailler les contes des origines (CM1 CM2) ?
Les nouveaux programmes 2025 sont explicites sur ce point. Dans les ressources d’accompagnement du programme de français au cycle 3, Eduscol identifie une entrée littéraire spécifique intitulée « Créer, recréer le monde » qui désigne directement le récit des origines. Le programme insiste sur la nécessité de confronter les élèves à des textes issus de cultures variées, de développer une posture de lecteur attentif et de construire une première culture littéraire structurée.
📌 Eduscol précise que « rapprocher des contes étiologiques permet de dégager le modèle implicite d’une catégorie de contes » — une approche comparative que je mets en œuvre dès la séance 3 de ma séquence. → Ressources d’accompagnement du programme de français au cycle 3 — Eduscol
Ce que j’observe dans ma classe
En plus de vingt ans d’enseignement, les contes des origines sont le genre qui crée le plus rapidement une envie de lire dans la classe. Plusieurs raisons à cela. D’abord, la question posée par le titre intrigue toujours (même les élèves les plus réticents à la lecture veulent savoir pourquoi le crocodile vit dans les rivières). Ensuite, la structure courte et bien découpée rend le texte accessible aux lecteurs fragiles tout en offrant des zones d’interprétation aux plus avancés. Enfin, l’écriture d’un conte étiologique est l’une des meilleures activités de production d’écrits que je connaisse : contrainte et créativité s’y équilibrent parfaitement.
Je commence toujours la séquence en période 1, avant la Toussaint, parce que c’est le moment de l’année où les élèves (surtout les CM1) ) ont besoin d’être sécurisés dans leur rapport à la lecture. Un genre structuré, des textes courts, des personnages animaux : tout est réuni pour créer un premier succès collectif.
La progression pédagogique en 3 temps
Ma séquence suit une progression en trois temps que j’ai construite et affinée sur plusieurs années. Elle n’est pas intuitive : elle répond à une logique précise.
Temps 1 — Découverte et imprégnation (séances 1 à 4)
Les quatre premières séances sont des séances de lecture : les élèves découvrent le genre à travers quatre contes de cultures différentes (britannique avec Kipling, africaine, créole). Je ne définis pas le genre abstraitement : je laisse les élèves le percevoir intuitivement à travers les textes. Chaque séance pose la même question : « Qu’est-ce que ce conte a en commun avec le précédent ? » La comparaison interculturelle est au cœur de ce premier temps.
Temps 2 — Analyse et structuration (séances 5 à 7)
Les trois séances suivantes cristallisent les intuitions en notions explicites : situations initiales et finales, formules rituelles, substituts grammaticaux, puzzle narratif, schéma narratif complet. C’est le moment de l’institutionnalisation : les élèves construisent les outils qu’ils réutiliseront dans la production d’écrits. Je ne présente jamais ces notions avant que les élèves aient lu au moins deux ou trois contes : la formalisation vient toujours après l’expérience.
Temps 3 — Approfondissement et production (séances 8 à 10)
Les trois dernières séances mobilisent toutes les compétences acquises : lecture autonome d’un texte d’auteur contemporain (Claude Clément), analyse d’un conte produit par des élèves, et production d’écrits à contrainte double. À ce stade, les CM2 travaillent en autonomie complète. Les CM1 s’appuient sur les fiches de référence construites en temps 2.
Ma séquence complète : les 10 séances
Voici l’ensemble des séances construites et testées en classe de CM1-CM2. Chaque lien renvoie vers la séance détaillée avec le texte support, les activités et les ressources.
| Séance | Titre | Compétence principale |
|---|---|---|
| Séance 1 — Histoires comme ça de Kipling : analyser la première de couverture | Découverte de l’œuvre | Entrer dans l’œuvre, formuler des hypothèses |
| Séance 2 — Comment le chameau acquit sa bosse | Conte de Kipling | Repérer les étapes du récit |
| Séance 3 — Pourquoi les corbeaux sont noirs | Conte africain | Comparer deux contes étiologiques |
| Séance 4 — Pourquoi le crocodile vit dans les rivières | Conte créole | Identifier personnages et morale |
| Séance 5 — Situation initiale et finale | Séance notionnelle | Repérer et mémoriser les formules rituelles |
| Séances 6+7 — Le mille-pattes : puzzle narratif et substituts | Conte + langue | Substituts grammaticaux + schéma narratif |
| Séance 8 — Pourquoi les chouettes ululent | Conte de Claude Clément | Analyser des péripéties multiples |
| Séance 9 — Pourquoi les hérissons ont des piquants | Conte d’élèves | Schéma narratif en autonomie |
| Séance 10 — Production d’écrits : le chacal et le soleil | Production d’écrits | Écrire la suite d’un conte étiologique |
Les trois variations morales du genre — une richesse pédagogique
C’est l’une des découvertes les plus importantes de ma séquence, et elle n’apparaît qu’en fin de parcours. En étudiant sept contes différents, les élèves réalisent que les transformations étiologiques ne suivent pas toujours le même schéma moral. Il y en a trois :
- La punition d’un défaut : le personnage a un défaut (paresse, orgueil, manque d’attention) et est puni par une transformation physique définitive. C’est le cas du chameau (paresse), du corbeau (orgueil), de la scolopendre (entêtement). C’est la logique la plus fréquente et la plus attendue par les élèves.
- La malchance sans faute : le personnage ne commet aucune faute mais se retrouve désavantagé par les circonstances. C’est le cas de la chouette qui dormait au moment de la distribution des chants. Cette variation est précieuse car elle casse le stéréotype « le personnage mérite ce qui lui arrive » et ouvre un débat moral riche.
- L’ingéniosité récompensée : le personnage trouve une solution créative à son problème et en bénéficie définitivement. C’est le cas du hérisson qui se frotte contre le cactus pour se débarrasser de ses puces. C’est la seule transformation positive de la séquence.
Les activités clés pour travailler les contes des origines en classe
Ce genre n’est pas seulement un support de lecture : c’est aussi un terrain remarquable pour le travail de la langue. Voici les trois notions linguistiques majeures que je travaille explicitement :
Les substituts grammaticaux
Dans le conte du mille-pattes, la scolopendre est désignée successivement par son nom, le pronom « elle », « le mille-pattes » et « la marchande ». Ce texte est ideal pour travailler la cohérence textuelle : les élèves colorient chaque groupe de substituts d’une même couleur et comprennent visuellement comment un texte évite les répétitions.
La lecture à voix haute et la compréhension
Je commence toujours par une lecture offerte : je lis le texte à voix haute, sans interrompre, pour que les élèves entrent dans l’histoire sans être bloqués par le déchiffrage. Ensuite seulement, on revient sur le texte avec des questions ciblées : qui sont les personnages ? Quel est le problème ? Comment se termine l’histoire ? Je différencie systématiquement entre CM1 (travail en binôme) et CM2 (travail individuel) pour les questions de compréhension écrite.
Le puzzle Narratif
Le conte du mille-pattes est découpé en quatre fragments dans le désordre. Les élèves doivent reconstituer l’ordre logique en s’appuyant sur les connecteurs temporels, les reprises nominales et la logique de l’histoire. C’est l’activité préférée de mes élèves dans toute la séquence.
Le schéma narratif
Le conte du mille-pattes est découpé en quatre fragments dans le désordre. Les élèves doivent reconstituer l’ordre logique en s’appuyant sur les connecteurs temporels, les reprises nominales et la logique de l’histoire. C’est l’activité préférée de mes élèves dans toute la séquence.
La production d’écrits : écrire son propre conte étiologique
C’est l’aboutissement de la séquence, et c’est souvent le meilleur moment de l’année en production d’écrits. Je propose aux élèves un canevas structuré :
- Choisis un animal ou un phénomène naturel et pose une question (« Pourquoi le hérisson a-t-il des piquants ? »)
- Décris le monde avant — comment était-il différent ?
- Invente un élément déclencheur et des péripéties
- Écris la situation finale avec une formule de clôture
Les élèves qui ont du mal à démarrer choisissent dans une liste de questions que je prépare à l’avance. Ceux qui sont à l’aise inventent leur propre question. Le partage oral des productions en fin de séquence est toujours un moment fort.
Mise en Scène CM1 CM2
En fin de séquence, je propose à certains groupes de transformer leur conte en courte saynète. Ce n’est pas obligatoire mais ceux qui s’y lancent travaillent des compétences essentielles : diction, gestion du corps, mémorisation, écoute. Et surtout, ils s’approprient profondément le texte en le jouant, bien plus qu’en le lisant silencieusement.
Les contes utilisés dans la séquence
Voici les textes que j’utilise le plus souvent, issus de cultures variées conformément aux recommandations Eduscol :
- Histoires comme çade Rudyard Kipling (1902) : Comment le chameau acquit sa bosse, Pourquoi le rhinocéros a la peau plissée… Des textes en prose poétique, parfaits pour travailler le style narratif au CM2.
- Contes africains : Pourquoi les corbeaux sont noirs : conte court, accessible en CM1, riche en morale implicite.
- Contes créoles : Pourquoi le crocodile vit dans les rivières : le seul conte où la transformation est due à une trahison d’amitié, pas à un défaut du personnage.
- Mille ans de contes naturede Claude Clément : Pourquoi les chouettes ululent : premier conte d’auteur contemporain identifié, avec des péripéties multiples et une écriture atmosphérique.
- Conte produit par des élèves : Pourquoi les hérissons ont des piquants : j’utilise depuis plusieurs années ce texte écrit par des élèves comme support de la séance 9. L’effet pédagogique est remarquable.
- Conte africain : Pourquoi le chacal a-t-il l’échine roussie ? : le texte support de la production d’écrits finale.
Fiche d’Évaluation sur les contes des origines CM1 CM2
Pour vérifier les acquis, préparez une fiche d’évaluation comprenant :
- Des questions de compréhension du conte étudié.
- Un exercice de remise en ordre des étapes de l’histoire.
- Des définitions à associer au vocabulaire étudié (scolopendre, éventaire, industrie…).
- Un court sujet de rédaction : « Invente l’origine d’un animal ou d’un objet de ton choix. »
FAQ : Tout savoir sur les contes des origines CM1 CM2
Quelle est la définition d’un conte des origines ?
Un conte des origines, aussi appelé conte étiologique, est un récit imaginaire qui explique de façon fantaisiste et poétique l’origine d’un phénomène naturel, d’une particularité animale ou d’un comportement humain. Il répond à une question du type « Pourquoi… ? » ou « Comment… ? » et propose une explication fictive — et non scientifique — à quelque chose que l’on observe dans le monde aujourd’hui.
Quelle est la différence entre un conte des origines et un conte merveilleux ?
Le conte merveilleux (Cendrillon, Le Petit Chaperon Rouge…) raconte une aventure avec des éléments magiques, sans chercher à expliquer le monde réel. Le conte des origines, lui, a une fonction explicative : il finit toujours sur une formule qui relie l’histoire à la réalité observable (« voilà pourquoi depuis ce jour… »). Les deux genres utilisent des animaux parlants et des éléments fantastiques, mais leur finalité est différente.
Quels sont les contes des origines les plus connus ?
Parmi les plus connus et les plus accessibles pour le CM1 CM2 : Comment le chameau acquit sa bosse et Pourquoi le rhinocéros a la peau plissée de Rudyard Kipling (Histoires comme ça, 1902) ; Pourquoi le crocodile vit dans les rivières (conte créole) ; Pourquoi le zèbre a des rayures (conte africain) ; Pourquoi la mer est salée (conte nordique). Ces textes sont utilisés dans ma séquence de CM1-CM2.
Comment structurer une séquence sur les contes des origines au cycle 3 ?
Une séquence efficace s’organise en trois temps : d’abord, la découverte du genre à travers la lecture d’une œuvre complète (comme Histoires comme ça de Kipling) ; ensuite, l’étude comparative de plusieurs contes de cultures différentes pour dégager les caractéristiques du genre ; enfin, la production d’écrits avec un canevas guidé. Ma séquence complète en 10 séances suit exactement cette progression.
Quelle est la place des contes des origines dans le programme Eduscol 2025 ?
Les programmes 2025 intègrent explicitement le récit des origines dans l’entrée littéraire « Créer, recréer le monde ». Eduscol recommande de travailler des contes issus de cultures variées — africaines, amérindiennes, asiatiques — pour construire une culture littéraire ouverte sur le monde. C’est exactement ce que je fais en période 1, avec des textes de Kipling, des contes africains et des contes créoles.
À quel moment de l’année travailler les contes des origines ?
Je les travaille systématiquement en période 1, avant la Toussaint. C’est le moment idéal : les textes sont courts et bien structurés, ce qui sécurise les nouveaux CM1 dans leur rapport à la lecture. La séquence crée rapidement une communauté de lecteurs dans la classe — une base solide pour tout le reste de l’année.
Comment différencier le travail sur les contes des origines entre CM1 et CM2 ?
Pour les questions de compréhension, les CM1 travaillent en binôme tandis que les CM2 travaillent individuellement. Pour la production d’écrits, je propose aux CM1 un canevas très guidé (avec la liste des questions au choix) et je laisse plus d’autonomie aux CM2 pour inventer leur propre question de départ. La lecture à voix haute est commune aux deux niveaux.
Peut-on travailler les contes des origines en lien avec d’autres disciplines ?
Absolument — et c’est même recommandé. En sciences, on peut comparer l’explication fictive du conte avec l’explication scientifique du même phénomène (pourquoi le ciel est bleu, pourquoi les saisons changent). En géographie, les contes africains ou amérindiens permettent d’ouvrir sur d’autres cultures et d’autres environnements. En arts visuels, l’illustration d’un conte produit par les élèves est une activité riche et valorisante.
Conclusion sur les contes des origines
Les contes des origines CM1 CM2 sont bien plus qu’un simple genre littéraire à étudier — c’est une porte d’entrée vers la culture, l’imaginaire et la production d’écrits. En vingt ans, je n’ai jamais vu une séquence créer autant d’enthousiasme dès le début d’année. Si vous débutez avec ce genre, commencez par Histoires comme ça de Kipling et laissez les élèves vous surprendre.
Retrouvez toutes mes ressources de littérature CM1 CM2 sur la page Littérature de SOS Cartables, et suivez les séances en vidéo sur ma chaîne YouTube.

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Mille mercis pour tes partages !
Dans ton article il y a des espaces blancs. Est-ce des images qui n’ont pas chargées? J’en vois une sur les situations initiales, finales.
Belle journée
Bonjour je vais regarder pour vérifier ! Merci pour votre retour !
Je vais modifier l’article dans les prochains jours en y ajoutant des documents pdf. Ca règlera le problème. Vous êtes sur un ordinateur ou un téléphone ?
Sur un ordinateur. Mais j’ai plutôt l’impression que ce sont des pubs qui ne chargent pas.
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